Le concurrent livre un prévisionnel et disparaît. Nous, nous restons — parce que ce qui met une entreprise financée en difficulté, c’est presque toujours ce qui se passe après le déblocage des fonds, et parce qu’un dirigeant qui pilote ses chiffres ne les découvre pas au moment du bilan.
Quatre choses, et aucune ne se voit venir si personne ne regarde.
Un prêt vient avec des échéances, parfois des ratios à tenir et des documents à transmettre. Un engagement non tenu ne se rappelle pas gentiment : il se découvre au moment où l’on a besoin d’un nouveau concours, et il ferme la porte.
Un client qui paie à soixante jours au lieu de trente, une saison plus lente, un recrutement décalé. Pris à temps, ce sont des ajustements. Pris six mois plus tard, ce sont des problèmes de trésorerie — les mêmes, en beaucoup plus cher.
Beaucoup de dirigeants savent si le mois a été bon, mais pas de combien ni pourquoi. Le bilan arrive dix mois après les faits : c’est un document fiscal, ce n’est pas un outil de décision.
Un chargé d’affaires qui change, des comptes qu’on ne commente jamais, un découvert utilisé en permanence. La confiance se construit entre deux demandes, pas pendant — et elle décide de la réponse à la suivante.
C’est la question la plus importante de cette page, et nous y répondons sans ambiguïté. Certaines prestations relèvent d’une profession réglementée : nous ne les exerçons pas, nous les orchestrons.
Un accompagnement qui ne se manifeste qu’une fois par an ne sert à rien. Celui-ci a un rythme.
La position réelle, les encaissements et décaissements des semaines à venir, et l’écart avec ce qui était prévu. C’est court, c’est chiffré, et ça se lit en dix minutes.
Le réalisé confronté au prévisionnel sur l’ensemble des postes, les décisions à prendre, et l’actualisation du prévisionnel si la trajectoire a changé.
Ce qui est dû, à qui, à quelle date, et ce que le financeur attend de vous en documents ou en ratios. Rien ne doit être découvert le jour même.
Préparation de l’entretien, chiffres à présenter, questions à anticiper. Un rendez-vous bancaire préparé ne ressemble pas à un rendez-vous bancaire subi.
Le périmètre exact se définit avec vous. Il dépend de la taille de
l’entreprise, de ce que vous faites déjà en interne et de ce que votre expert-comptable couvre
déjà. C’est pour cela qu’aucun tarif ne figure ici : nous en parlons, puis nous chiffrons.
Cette offre se déploie progressivement. Le pilotage financier est assuré par Novaris dès
aujourd’hui. Les prestations réglementées sont réalisées par des partenaires, et le réseau
s’étoffe : nous vous indiquons précisément qui intervient sur votre dossier avant tout
engagement.
Un échange pour comprendre où vous en êtes, ce que vous faites déjà en interne et ce qui mérite d’être suivi. Sans engagement, et sans devis avant d’avoir compris.