Trésorerie tendue, échéances repoussées, un refus bancaire déjà essuyé. La difficulté n’est pas ce qui empêche de se financer — c’est de la présenter sans l’avoir traitée. Un dossier de restructuration ne cache rien : il nomme la cause, chiffre le retour à l’équilibre, et montre ce qui a déjà été fait.
Quatre obstacles, et ils se traitent dans cet ordre. L’ordre compte plus que la vitesse.
Un refus reste dans le dossier de l’établissement. Représenter le même dossier au même interlocuteur ne fonctionne pas. Il faut un dossier reconstruit, et souvent d’autres interlocuteurs — ce qui suppose de ne pas avoir brûlé toutes les portes en même temps.
Inutile d’espérer qu’elle passe inaperçue : le financeur la verra à la première lecture. Ce qu’il cherche, ce n’est pas une entreprise sans problème, c’est un dirigeant qui a identifié le sien et qui arrive avec un plan chiffré plutôt qu’avec une explication.
Tant qu’un passif URSSAF ou fiscal n’est pas traité, aucun financement neuf n’avance — et une garantie publique est hors d’atteinte. Les échéanciers se négocient, y compris en commission, mais cela se prépare avec des chiffres, pas avec une lettre.
Chaque semaine réduit le nombre d’options. La plupart des dossiers arrivent trop tard, non par négligence, mais parce qu’on espère que le mois suivant sera meilleur. Plus tôt la situation est posée à plat, plus les dispositifs amiables restent ouverts.
Sur un dossier de difficulté, la sévérité de lecture est maximale. Quatre points sont non négociables.
Tous ne sont pas des financements. En difficulté, ce qui sauve une entreprise est souvent du temps obtenu, pas de l’argent emprunté.
URSSAF et administration fiscale accordent des étalements. Au-delà de certains seuils, la commission des chefs de services financiers peut être saisie pour traiter l’ensemble du passif public en une fois.
Ouvertes par le président du tribunal à la demande du dirigeant, elles permettent de négocier avec les créanciers sans publicité et sans dessaisissement. L’entreprise continue d’être dirigée par vous.
Allongement de la durée, différé d’amortissement, consolidation de plusieurs concours en un seul. Cela se négocie avec un plan à l’appui, pas au téléphone.
Certaines régions et certains fonds interviennent spécifiquement sur les entreprises en difficulté, souvent en complément d’un effort des actionnaires et des créanciers.
Apport du dirigeant, entrée d’un associé, conversion de comptes courants. Rien ne rassure autant un créancier qu’un actionnaire qui remet au pot.
Immobilier, matériel sous-utilisé, branche d’activité déficitaire. Souvent la source de trésorerie la plus rapide, et la plus mal exploitée.
Deux limites à connaître. Novaris construit le dossier financier qui soutient la négociation : situation de trésorerie, plan de restructuration chiffré, prévisionnels du retour à l’équilibre. Novaris n’est ni avocat, ni mandataire judiciaire, ni administrateur : l’ouverture d’une procédure amiable, la représentation devant le tribunal et la négociation juridique avec les créanciers relèvent de professionnels du droit, avec lesquels nous travaillons. Novaris n’est pas davantage courtier : la recherche de financement, si vous la souhaitez, est réalisée par un intermédiaire immatriculé à l’ORIAS, sans commission pour nous.
Trésorerie semaine par semaine sur treize semaines, passif exigible, encours, échéances à venir. C’est le document qui dit combien de temps il reste, et donc quelles options sont encore ouvertes.
Le plan de restructuration : ce qui est réduit, ce qui est cédé, ce qui est renégocié, et à quelle date l’exploitation redevient positive. Avec le scénario dégradé à côté.
Celui que vous présentez aux créanciers, aux organismes publics ou à un nouveau financeur — et nous restons pendant toute la durée de l’instruction.
Une entreprise en difficulté relève du dossier complet ; dès qu’il y a plusieurs structures ou un montage particulier, nous adaptons au cas par cas. Voir le détail des offres — ou commencez par le Score, qui est gratuit et qui ne vous engage à rien.
Dix questions, aucun document à fournir, aucun rendez-vous. Un score sur 100, les points qui bloquent, et ce qu’il faut corriger avant de vous présenter.