Un financement se refuse rarement sur un projet. Il se refuse sur un dossier — parce qu’il manque un chiffre, parce que le risque n’est pas traité, parce que rien ne dit au financeur pourquoi les chiffres tiennent. Voici comment nous le construisons, et jusqu’où nous allons avec vous.
Trois partis pris, et ils expliquent l’essentiel de nos décisions.
Une banque et un organisme public ne cherchent pas la même chose dans le même dossier. L’une regarde le remboursement, l’autre l’impact et l’éligibilité. Nous livrons donc le dossier calibré pour chacun — mêmes chiffres, deux lectures.
Remettre un prévisionnel et disparaître ne sert à rien : le dossier vit pendant l’instruction. Nous restons jusqu’au déblocage des fonds — questions du chargé d’affaires, pièces complémentaires, passage en comité.
Notre rémunération est celle du dossier : elle ne dépend ni du montant obtenu, ni de l’établissement qui vous finance. Nous ne percevons aucune commission — la recherche de financement, si vous la souhaitez, revient à un partenaire immatriculé à l’ORIAS.
Le mot est employé partout. Voici ce qu’il recouvre concrètement, et ce que vous êtes en droit d’exiger de n’importe quel prestataire.
Compte de résultat et bilan projetés, tableaux de trésorerie mensuels, plan de financement. Pas trois ans, pas une projection linéaire : cinq exercices, avec la saisonnalité et les décalages d’encaissement.
DSCR — la capacité à couvrir le service de la dette — et analyse de la CAF, plus les ratios de structure et d’endettement. Ce sont ceux que l’analyste recalcule lui-même : autant les lui présenter.
Que devient l’entreprise à −10 %, −20 % et −30 % de chiffre d’affaires ? À quel niveau le remboursement ne passe plus ? Un dossier qui répond à cette question avant qu’elle soit posée change de statut.
De la première question au virement sur le compte.
Dix questions, aucun document, aucun rendez-vous. Vous obtenez un score sur 100, les critères qui bloquent, et les leviers chiffrés pour les lever. C’est aussi ce qui détermine l’offre dont vous avez besoin — parfois aucune, si le dossier doit d’abord être corrigé.
Un échange pour arrêter le périmètre : une structure ou un groupe, le montant recherché, le calendrier, les interlocuteurs financiers visés. Il donne lieu à une lettre de mission qui fixe le contenu, le délai et le prix. Rien ne commence avant.
Les chiffres, d’abord. États financiers prévisionnels complets sur cinq ans — compte de résultat, bilan, trésorerie — plan de financement, DSCR et analyse de la capacité d’autofinancement, puis trois scénarios dégradés : −10 %, −20 % et −30 % de chiffre d’affaires. Un dossier qui n’a pas envisagé le mauvais scénario n’est pas prudent, il est suspect.
Le même dossier, deux versions : une pour la banque, une pour les organismes publics. Et le mémorandum d’information confidentiel, qui raconte l’opération — le marché, l’équipe, le risque et sa couverture. C’est la pièce qui transforme un tableau de chiffres en argumentaire défendable en comité.
Le dossier part. Vous le portez vous-même auprès de vos banques, ou vous passez par notre courtier partenaire — dans les deux cas nous suivons le déroulement : questions du chargé d’affaires, pièces complémentaires, ajustements avant comité. Jusqu’au déblocage des fonds.
Trois natures de livrables, pas une pile de documents. Le calibrage banque ou organismes publics n’en est pas une quatrième : c’est la façon dont les trois sont adressés.
Ce que l’entreprise va produire, dépenser, encaisser et rembourser sur cinq ans.
Les mêmes chiffres, condensés pour un lecteur qui a vingt minutes et quinze dossiers sur son bureau.
Pourquoi ces chiffres tiennent. C’est ce qui manque à la quasi-totalité des dossiers refusés.
Savoir précisément où commence et où s’arrête une intervention vaut mieux qu’un malentendu à la signature.
Aucune loi n’oblige une entreprise à confier sa comptabilité à un expert-comptable : selon votre régime et votre taille, vous pouvez la tenir vous-même. Ce que la loi réserve, c’est de la tenir pour autrui — nous ne le faisons donc pas. Si vous souhaitez déléguer, nous travaillons avec des experts-comptables partenaires.
Vous démarchez vos banques vous-même, ou vous passez par notre courtier partenaire immatriculé à l’ORIAS. Dans les deux cas nous suivons l’instruction, et dans les deux cas nous ne percevons aucune commission : Novaris n’exerce pas d’intermédiation en opérations de banque.
Un dossier complet, lisible et défendable, dans lequel chaque motif de refus prévisible a été traité avant le dépôt. La décision, elle, appartient au financeur : personne ne peut honnêtement promettre l’obtention.
Si le Score montre qu’un point bloquant doit être corrigé avant toute démarche, nous le disons et nous attendons. Présenter un dossier trop tôt, c’est brûler une banque pour rien — et vous, vous restez un client, six mois plus tard.
Dix questions, aucun document à fournir, aucun rendez-vous. Un score sur 100, les points qui bloquent, et ce qu’il faut corriger avant de vous présenter.