Un financement se refuse rarement sur un projet. Il se refuse sur un dossier — parce qu’il manque un chiffre, parce que le risque n’est pas traité, parce que rien ne dit au financeur pourquoi les chiffres tiennent. Voici comment nous le construisons, et jusqu’où nous allons avec vous.
Trois partis pris, et ils expliquent l’essentiel de nos décisions.
Banque, organisme public ou investisseur : chacun instruit un dossier dans son propre langage. Nous préparons un mémo prêt à financer, construit pour qu’un comité de crédit puisse décider sur dossier — c’est le cas dans 9 dossiers sur 10, car l’agence qui réceptionne le dossier n’est pas celle qui décide.
Remettre un dossier et disparaître ne sert à rien : le dossier vit pendant l’instruction. Nous restons jusqu’au déblocage des fonds — questions du chargé d’affaires, pièces complémentaires, passage en comité.
Notre rémunération est celle du dossier : elle ne dépend ni du montant obtenu, ni de l’établissement qui vous finance. Nous ne percevons aucune commission — la recherche de financement, si vous la souhaitez, revient à un partenaire immatriculé à l’ORIAS.
Le mot est employé partout. Voici ce qu’il recouvre concrètement, et ce que vous êtes en droit d’exiger de n’importe quel prestataire.
Compte de résultat et bilan projetés, tableaux de trésorerie mensuels, plan de financement. Pas trois ans, pas une projection linéaire : cinq exercices, avec la saisonnalité et les décalages d’encaissement.
DSCR — la capacité à couvrir le service de la dette — et analyse de la CAF, plus les ratios de structure et d’endettement. Ce sont ceux que l’analyste recalcule lui-même : autant les lui présenter.
Que devient l’entreprise si le chiffre d’affaires recule ? À quel niveau le remboursement ne passe plus ? Un dossier qui répond à cette question avant qu’elle soit posée change de statut — le niveau de dégradation testé dépend de chaque dossier.
De la première question au virement sur le compte.
Dix questions, aucun rendez-vous. Commun à tout le monde : détermine l’offre dont vous avez besoin — parfois aucune, si le dossier doit d’abord être corrigé.
Vous choisissez directement votre offre — Essentielle, Standard ou Premium. Ou vous sollicitez un rendez-vous, positionné en ligne ou obtenu par rappel : le choix de l’offre se fait alors à l’issue de l’échange.
Quand il a lieu, il sert à évoquer le dossier et sa faisabilité avant la souscription — surtout utile pour Standard et Premium. Jamais imposé.
50 % réglés à la commande.
Tant que les pièces demandées ne sont pas complètes, la rédaction ne démarre pas. Des points visio ou téléphoniques peuvent ponctuer le suivi si nécessaire.
Prévisionnel, mémo, etc. Solde des 50 % restants, puis envoi de l’ensemble du dossier par lien de téléchargement.
Si vous le souhaitez, mise en contact avec un courtier dédié (partenariat — pas d’intermédiation Novaris). Dans tous les cas, nous continuons de superviser le dossier et d’effectuer les ajustements nécessaires jusqu’au déblocage des fonds.
Trois natures de livrables, pas une pile de documents. Le calibrage banque ou organismes publics n’en est pas une quatrième : c’est la façon dont les trois sont adressés.
Ce que l’entreprise va produire, dépenser, encaisser et rembourser sur cinq ans.
Les mêmes chiffres, condensés pour un lecteur qui a vingt minutes et quinze dossiers sur son bureau.
Pourquoi ces chiffres tiennent. C’est ce qui manque à la quasi-totalité des dossiers refusés.
Savoir précisément où commence et où s’arrête une intervention vaut mieux qu’un malentendu à la signature.
Aucune loi n’oblige une entreprise à confier sa comptabilité à un expert-comptable : selon votre régime et votre taille, vous pouvez la tenir vous-même. Ce que la loi réserve, c’est de la tenir pour autrui — nous ne le faisons donc pas. Si vous souhaitez déléguer, nous travaillons avec des experts-comptables partenaires.
Vous démarchez vos banques vous-même, ou vous passez par notre courtier partenaire immatriculé à l’ORIAS. Dans les deux cas nous suivons l’instruction, et dans les deux cas nous ne percevons aucune commission : Novaris n’exerce pas d’intermédiation en opérations de banque.
Un dossier complet, lisible et défendable, dans lequel chaque motif de refus prévisible a été traité avant le dépôt. La décision, elle, appartient au financeur : personne ne peut honnêtement promettre l’obtention.
Si le Score montre qu’un point bloquant doit être corrigé avant toute démarche, nous le disons et nous attendons. Présenter un dossier trop tôt, c’est brûler une banque pour rien — et vous, vous restez un client, six mois plus tard.
Dix questions, aucun document à fournir, aucun rendez-vous. Un score sur 100 qui mesure surtout une chose : la faisabilité de votre projet — ce qui bloque, et ce qu’il faut corriger avant de vous présenter.