La restauration, l’hôtellerie et les débits de boissons comptent parmi les secteurs que les banques classent en politique restrictive. Ce n’est pas un jugement sur votre projet : c’est un chiffre — l’apport personnel attendu grimpe à 30-40 %, contre 20-30 % ailleurs — et ce chiffre se travaille, avec le bon dossier.
Quatre obstacles reviennent presque systématiquement sur les dossiers CHR, et ils se traitent avant le rendez-vous, pas pendant.
Le classement du secteur en politique restrictive fait grimper le seuil à 30-40 % du besoin. Beaucoup de porteurs ne comptent pas tout ce qui compte — prêt d’honneur, love money, compte courant d’associé — et se présentent avec un apport sous-évalué.
Le prix qu’un vendeur demande n’est pas une valorisation. Le financeur veut une méthode — chiffre d’affaires réel, rentabilité, emplacement — pas le montant sur lequel deux parties se sont mises d’accord.
HACCP, accessibilité, sécurité incendie : ces travaux se découvrent souvent après la signature, jamais dans le plan de financement initial. Un budget qui les ignore inquiète plus qu’il ne rassure — le financeur sait qu’ils arriveront.
Une moyenne annuelle lisse les creux et masque le risque réel. Le financeur reconstitue la saisonnalité de toute façon — mieux vaut la lui présenter mois par mois, avec le point bas identifié.
Sur un dossier CHR, la lecture est plus sévère qu’ailleurs. Quatre points sont non négociables.
Un dossier CHR s’appuie rarement sur une seule source. Les combiner compense la classification sectorielle et allège l’apport personnel exigé.
Adossé au fonds de commerce et au matériel. C’est la pièce centrale, et celle qui exige le dossier le plus complet sur un secteur à risque.
Bpifrance, France Active et les fonds régionaux peuvent garantir une part plus importante du prêt sur les secteurs classés restrictifs, ce qui allège la caution personnelle demandée.
Se négocie sur la valorisation reconstituée, pas sur le prix convenu avec le cédant — c’est ce qui en détermine la quotité finançable.
Fours, chambres froides, matériel de salle : financés sur leur durée d’usage plutôt que payés comptant à l’ouverture.
Accordé à la personne, sans garantie, il est compté en quasi-fonds propres et améliore mécaniquement le ratio d’apport exigé sur le secteur.
Se négocie avant le premier creux, avec le prévisionnel mensuel à l’appui — pas pendant, quand la position de négociation s’est déjà inversée.
Novaris n’est pas courtier. Cette page décrit les dispositifs existants, elle ne recommande aucun établissement. La recherche de financement, si vous la souhaitez, est réalisée par un intermédiaire immatriculé à l’ORIAS, et Novaris ne perçoit aucune commission sur les fonds obtenus.
Prêt d’honneur, love money, compte courant d’associé pour l’apport ; chiffre d’affaires réel et rentabilité pour le fonds ou le bail — pas le prix convenu avec le cédant.
HACCP, accessibilité, sécurité incendie intégrés au plan de financement dès le départ ; trésorerie mois par mois, avec le point bas identifié plutôt qu’une moyenne qui l’efface.
Le dossier en version banque et en version organismes publics, construit pour répondre par avance à la sévérité de lecture propre au secteur. Et nous restons jusqu’au déblocage des fonds.
Un restaurant, un bar ou une activité CHR portés par une seule structure relèvent du dossier complet. Voir le détail des offres — ou commencez par le Score, qui est gratuit et qui ne vous engage à rien.
Dix questions, aucun document à fournir, aucun rendez-vous. Un score sur 100 qui mesure surtout une chose : la faisabilité de votre projet — ce qui bloque, et ce qu’il faut corriger avant de vous présenter.